BD : le Festival d’Angoulême crée un « prix Charlie de la liberté d’expression »
Un prix « Charlie de la liberté d’expression »devrait être créé à l’occasion du Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême dont la 42e édition aura lieu du 29 janvier au 1er février. Réunis jeudi 8 janvier à Paris, au lendemain de la tuerie ayant eu lieu dans les locaux de Charlie Hebdo,
les organisateurs de la manifestation ont lancé l’idée de cette
distinction qui devrait ensuite être décernée, chaque année, à un
dessinateur – de presse et/ou de bande dessinée – ne pouvant pas exercer son métier en toute liberté. « Ce prix cessera d’être remis le jour où tous les dessinateurs du monde pourront s’exprimer librement, c’est dire qu’il a de l’avenir », a confié au Monde le délégué général du FIBD. Dessin de l'Américain Derf Backderf pour le Festival d'Angoulême. FIBD
Plusieurs autres initiatives ont également été envisagées par les
organisateurs du festival, notamment un « concert dessiné » exceptionnel
qui rassembleraient, pendant une prestation musicale du compositeur
Areski Belkacem, de nombreux dessinateurs français et internationaux.
Plantu, caricaturiste du Monde et créateur de l’association Cartooning for Peace, a été sollicité pour imaginer
un scénario lors de cette soirée. Une table ronde sur la thématique de
la liberté de la presse, réunissant des dessinateurs et des responsables
d’organes médiatiques, est également en préparation. Idem d’une
exposition en extérieur reproduisant une sélection des meilleures « unes
» de Charlie Hebdo.
Neuf jeunes se trouvent toujours en détention après que la Haute cour de Goma a rejeté leurs demandes de libération sous caution. Parmi eux figurent deux militants de Lutte pour le changement, Juvin Kombi Narcisse et Pascal Byumanine. Ils ont été arrêtés le 28 novembre à Goma lors d’une manifestation pacifique en l’honneur des victimes des tueries perpétrées dans la région de Beni (province du Nord-Kivu).
Juvin Kombi Narcisse, Pascal Byumanine, Innocent Fumbu, Saïdi Heshima Wetemwami, Gervais Semunda Rwamakuba, Nelson Katembo Kalindalo, Jonathan Kambale Muhasa, Osée Kakule Kilala et Jojo Semivumbi ont comparu le 21 janvier devant la Haute cour de Goma. La première audience a été axée sur l’identification des accusés.
Le procureur général a retenu trois chefs d’inculpation à leur encontre : appartenance à une organisation criminelle, incitation à la désobéissance et outrage aux autorités. Ils sont tous maintenus en détention à la prison centrale de Munzenze, à Goma, après le rejet le 25 janvier de leurs demandes de mise en liberté sous caution. La prochaine audience aura lieu le 4 février.
Les neuf jeunes ont été arrêtés le 28 novembre 2015 à Goma lors d’une manifestation pacifique organisée par, un mouvement de jeunesse, en l’honneur des victimes des tueries perpétrées dans la région de Beni.
Une liberté fondamentale qui regroupe la liberté d'informer et d'associations tant pour des journalistes, des défenseurs des droits humains, des opposants politiques, de simples citoyens.
Charlie Hebdo" : un clip pour la liberté d'expression diffusé sur toutes les chaînes de télé
Une minute et demi quasi-silencieuse essentiellement constituée de dessins d'enfants et d'adolescents. Un clip réalisée par le cinéaste Radu Mihaileanu est diffusé sur toutes les chaînes de télévision de la TNT et au cinéma. Il célèbre la liberté d'expression, les valeurs de la république et la laïcité, en hommage aux victimes des l'attentats de Charlie Hebdo. Presque muet, il, se termine avce une voix d'enfant qui lance: '' J'adore dessiner, alors je vais continuer. ''
Pour moi c'est très bonne initiative de publier des dessins d'enfants , ne dit-on pas que la vérité sort de leur bouche.
Trois milliards de personnes utilisent aujourd'hui Internet, mais combien peuvent dire avec certitude que leurs communications en ligne ne sont ni surveillées, ni censurées.
L'UNESCO est le chef de file dans la promotion, la défense, surveiller et à défendre la liberté d'expression et de la liberté de la presse en tant qu'agence droit fondamental humain. L'UNESCO met l'accent sur l'indépendance et le pluralisme des médias comme un élément essentiel dans le processus de la démocratie.
Cela aide les gouvernements, les parlementaires et autres décideurs sensibilisés sur la nécessité de garantir la liberté d'expression. L'une des activités phares de l'UNESCO en préconisation et de la campagne pour ce thème est la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai de chaque année.
À mon avis je suis heureux qu'il y ait de telles organisations, parce qu'elle nous aide à défendre notre liberté d'expression car comme nous savons, elle est un droit humain essentiel.
Depuis la crise économique et financière a frappé l'Espagne, la perte d'emplois, les mesures d'austérité et ce qui est perçu comme un manque de transparence dans la prise de décision ont amené des milliers de personnes dans les rues pour exprimer leur protestation.
D'un part, un rapport d'Amnesty International nous informe sur les manifestations en Espagne. Le titre de ce rapport est: Menacée le droit de protester en Espagne, souligne les abus commis par la police contre les manifestants, le manque de responsabilité pour les abus et la détermination des autorités espagnoles à renforcer la législation répressive.
L'usage excessif de la force et des arrestations
Bien que la police doivent parfois utiliser la force pour maintenir l'ordre public et de la sécurité et de crimes qui empêchent. Cependant, leurs agents doivent remplir l'obligation, contractée par l'Etat en vertu du droit international pour assurer la liberté de réunion. Cependant, en Espagne, la police a utilisé une force excessive en toute impunité. Amnesty International a documenté l'utilisation d'une force excessive, y compris l'utilisation de matraques et de balles en caoutchouc.
À mon avis nous avons le droit de la liberté d'expression et nous avons également le droit de participer à la manifestations. Par conséquent, ces actes par la "sécurité nationale" sont la violence et la censure et nous ne devons pas tolérer.